Mon approche

Une approche clinique intégrative, rigoureuse et personnalisée

Comprendre une personne demande plus qu’un diagnostic ou une liste de symptômes. Mon approche vise à relier le vécu psychologique, l’histoire personnelle, les émotions, le corps, les capacités cognitives et le fonctionnement cérébral afin de mieux orienter l’évaluation, la psychothérapie et les recommandations.

Psychologie clinique Neuropsychologie EEG / EEGQ

Comprendre avant d’intervenir

Mon approche repose sur une idée centrale : une personne ne se réduit jamais à un diagnostic, à un symptôme ou à une difficulté isolée.

Pour l’aider réellement, il faut comprendre comment son cerveau, son corps, ses émotions, ses pensées, son histoire, ses capacités cognitives, ses relations et son environnement interagissent dans sa vie actuelle.

Cette compréhension permet de choisir les bons leviers d’intervention : clarifier un diagnostic, évaluer les fonctions cognitives, mieux comprendre le fonctionnement cérébral, proposer une psychothérapie adaptée ou formuler des recommandations concrètes.

L’objectif n’est pas seulement de nommer ce qui ne va pas, mais de comprendre comment le fonctionnement de la personne s’est organisé — et comment il peut évoluer.

Trois regards complémentaires sur le fonctionnement humain

Selon la nature de la demande, je peux intervenir à partir de trois angles cliniques distincts mais complémentaires.

Psychologue

Comprendre la souffrance psychologique, clarifier un diagnostic de santé mentale et accompagner la transformation par la psychothérapie.

Évaluation psychologique · Psychothérapie · Diagnostic

Neuropsychologue

Évaluer les fonctions cognitives à l’aide de tests standardisés, produire un rapport neuropsychologique et formuler des recommandations adaptées.

Attention · Mémoire · Fonctions exécutives · Rapport

EEG / EEGQ

Enregistrer directement l’activité électrique du cerveau afin d’ajouter une couche d’information physiologique à la compréhension clinique.

Activité cérébrale · Commotion · TDAH · Corrélats EEG

Mon approche comme psychologue

Comme psychologue, j’accompagne les personnes qui souhaitent mieux comprendre ce qu’elles vivent, réduire leur souffrance psychologique, clarifier un diagnostic ou entreprendre un travail de transformation plus profond.

Cette approche peut inclure deux volets : l’évaluation psychologique diagnostique et la psychothérapie.

1. Comprendre avant d’intervenir

Avant de proposer des outils ou des solutions, je cherche d’abord à comprendre le fonctionnement global de la personne.

Cela signifie explorer ce qu’elle vit aujourd’hui, mais aussi la manière dont ses difficultés se sont construites avec le temps : les événements marquants, les réactions émotionnelles, les mécanismes de protection, les habitudes de pensée, les réponses corporelles, les relations importantes et les contextes qui maintiennent la souffrance.

Cette étape permet de dépasser une vision trop rapide du symptôme. L’objectif n’est pas seulement de nommer ce qui ne va pas, mais de comprendre pourquoi cela s’est organisé ainsi et ce que la personne tente, parfois malgré elle, de protéger ou de résoudre.

2. Clarifier le diagnostic psychologique

Certaines personnes consultent parce qu’elles souhaitent vérifier si elles présentent un trouble de santé mentale, comme un trouble anxieux, un trouble de l’humeur, un trouble lié au trauma, un trouble obsessionnel-compulsif, un trouble de la personnalité ou un autre trouble psychologique.

Dans ce contexte, je peux réaliser une évaluation psychologique visant à clarifier le diagnostic, mieux comprendre le profil clinique de la personne et orienter les recommandations. Cette démarche peut inclure une entrevue clinique, l’analyse de l’histoire personnelle et des symptômes, l’utilisation de questionnaires psychométriques et une réflexion diagnostique structurée.

L’objectif n’est pas de réduire la personne à une étiquette, mais de lui offrir une compréhension plus claire de ce qu’elle vit, de valider ses difficultés lorsque cela est pertinent, et de guider la suite de l’intervention.

3. Une vision cerveau-corps-esprit

La souffrance psychologique engage rarement un seul niveau. Elle peut se manifester dans les pensées, les émotions, le corps, l’énergie, le sommeil, l’attention, la mémoire, les relations et le sentiment d’identité.

Mon approche tient compte de cette réalité. Elle s’appuie sur les connaissances issues de la psychologie, de la neuropsychologie et des neurosciences pour comprendre comment le système nerveux réagit au stress, à la peur, à la fatigue, aux blessures émotionnelles, aux traumatismes ou aux exigences de la vie.

Cette vision permet d’aborder les difficultés avec plus de précision et moins de culpabilité. Ce que la personne vit n’est pas un simple manque de volonté. C’est souvent un système cerveau-corps qui s’est adapté, parfois trop longtemps, à des conditions difficiles.

4. Une approche intégrative

J’utilise une approche intégrative, adaptée à la personne et à la nature de ses difficultés.

Selon la situation, le travail peut inclure des éléments de psychothérapie cognitive-comportementale, d’approche humaniste, de neuropsychologie clinique, d’EMDR, de régulation émotionnelle, de travail sur les schémas, de pleine conscience ou d’exploration existentielle et spirituelle lorsque cela est pertinent pour la personne.

L’objectif n’est pas d’appliquer une méthode unique à tous. Il s’agit plutôt de choisir les bons leviers au bon moment : comprendre, apaiser, restructurer, intégrer, s’exposer graduellement, développer de nouvelles habiletés, ou retrouver un rapport plus libre et plus aligné à soi-même.

5. Un plan personnalisé orienté transformation

Chaque personne arrive avec une histoire, un rythme, des forces, des limites et des objectifs différents. Le plan d’intervention doit donc être personnalisé.

Ce plan peut viser à réduire des symptômes, mieux comprendre un profil psychologique, traverser une période de crise, améliorer la régulation émotionnelle, clarifier des patterns relationnels, reprendre confiance, ou soutenir un changement plus profond dans la manière d’habiter sa vie.

La psychothérapie n’est pas seulement un espace pour parler de ce qui fait mal. C’est aussi un processus de transformation. Avec le temps, la personne peut apprendre à mieux reconnaître ce qui s’active en elle, à mieux réguler ses émotions, à répondre différemment à ses pensées, à sortir de certains automatismes, à se protéger autrement, à reprendre du pouvoir d’action et à développer un rapport plus juste à elle-même.

L’objectif n’est pas de devenir parfait, ni de ne plus jamais souffrir. L’objectif est de retrouver plus de clarté, plus de liberté intérieure, plus de stabilité et une capacité plus consciente d’agir dans sa vie.

Mon approche comme neuropsychologue

Comme neuropsychologue, mon travail vise à évaluer le fonctionnement cognitif d’une personne à l’aide d’outils standardisés et reconnus.

L’évaluation neuropsychologique permet d’examiner différentes fonctions comme l’attention, la mémoire, les fonctions exécutives, le langage, le raisonnement, les habiletés visuospatiales, la vitesse de traitement de l’information et certains aspects du fonctionnement intellectuel.

Cette démarche peut être utile lorsqu’une personne présente des difficultés cognitives, des impacts possibles d’une commotion cérébrale, un TDAH suspecté, des troubles d’apprentissage, des changements cognitifs, des séquelles neurologiques ou des interrogations sur son profil de forces et de vulnérabilités.

L’évaluation comprend généralement une entrevue clinique, la passation de tests neuropsychologiques, l’analyse des résultats, la formulation d’un profil cognitif, la production d’un rapport neuropsychologique et des recommandations adaptées.

L’objectif est de mieux comprendre le fonctionnement réel de la personne, de préciser la nature de ses difficultés, d’établir ou de contribuer à un diagnostic neuropsychologique lorsque cela est indiqué, et de proposer des pistes concrètes pour soutenir son adaptation dans la vie quotidienne, scolaire, professionnelle ou personnelle.

Entrevue clinique

Comprendre la demande, l’histoire de la personne, les symptômes, le contexte de vie et les impacts fonctionnels.

Tests standardisés

Évaluer les fonctions cognitives à l’aide d’outils reconnus : attention, mémoire, fonctions exécutives, langage, raisonnement et vitesse de traitement.

Profil cognitif

Identifier les forces, les vulnérabilités, les écarts significatifs et les hypothèses diagnostiques pertinentes.

Rapport et recommandations

Produire un rapport neuropsychologique clair, accompagné de recommandations concrètes pour la vie quotidienne, scolaire ou professionnelle.

Mon approche avec l’EEG

EEG EEGQ Activité cérébrale Fonctionnement cérébral

L’électroencéphalographie permet d’enregistrer directement l’activité électrique du cerveau. Elle offre un regard complémentaire à l’évaluation psychologique et neuropsychologique, en permettant d’observer certains aspects du fonctionnement cérébral de manière objective et physiologique.

Dans ma pratique, l’EEG peut être utilisé pour enrichir la compréhension de certaines problématiques, notamment les séquelles possibles de commotions cérébrales, les profils attentionnels associés au TDAH, ou certains corrélats cérébraux pouvant accompagner des difficultés psychologiques.

L’EEG ne remplace pas l’entrevue clinique, les tests psychologiques ou les tests neuropsychologiques. Il vient plutôt ajouter une couche d’information : comment le cerveau fonctionne, comment certains réseaux semblent s’activer ou se désorganiser, et comment ces données peuvent éclairer la compréhension clinique globale.

Dans le cas du TDAH, l’EEG peut aussi être utilisé pour explorer différents profils d’activité cérébrale compatibles avec certains modèles cliniques, notamment les sous-types décrits par Daniel Amen. Cette lecture demeure complémentaire et doit être interprétée avec prudence, en lien avec l’histoire clinique, les symptômes, le fonctionnement quotidien et les résultats aux autres mesures.

L’intérêt de l’EEG est d’apporter une information directement liée au fonctionnement cérébral, particulièrement lorsque les symptômes ne suffisent pas à expliquer toute la complexité du tableau clinique.

Un outil complémentaire, pas un diagnostic isolé

Les données EEG doivent toujours être interprétées dans un contexte clinique complet. Elles ne remplacent pas l’évaluation psychologique, neuropsychologique ou médicale. Elles servent à enrichir la compréhension du fonctionnement cérébral et à orienter les hypothèses cliniques avec prudence.

Commotions cérébrales

Explorer certains corrélats EEG pouvant être associés à des séquelles de commotion cérébrale ou à des plaintes persistantes après un traumatisme craniocérébral léger.

TDAH et profils attentionnels

Observer certains profils d’activité cérébrale pouvant enrichir la compréhension des difficultés attentionnelles, en complément de l’évaluation clinique et neuropsychologique.

Souffrance psychologique et cerveau

Ajouter un regard physiologique sur certains corrélats cérébraux pouvant accompagner l’anxiété, l’humeur, la fatigue, l’hyperactivation ou d’autres difficultés psychologiques.

Une compréhension multidimensionnelle de la personne

Ces trois approches ne sont pas séparées dans ma manière de comprendre la personne.

Elles me permettent d’aborder une même réalité sous plusieurs angles : le vécu subjectif, les symptômes, l’histoire personnelle, les capacités cognitives, les mécanismes émotionnels, les comportements, le corps et l’activité cérébrale.

L’objectif demeure toujours le même : mieux comprendre le fonctionnement de la personne, clarifier ce qui doit être clarifié, puis proposer une démarche adaptée, rigoureuse et humaine.

Évaluer, comprendre et accompagner : trois portes d’entrée vers une même finalité clinique.

Vous souhaitez clarifier votre situation ?

Selon votre besoin, la démarche peut prendre la forme d’une psychothérapie, d’une évaluation psychologique, d’une évaluation neuropsychologique ou d’une exploration EEG complémentaire.