Entre 1999 et 2008, une partie centrale de mon parcours a été consacrée à la recherche sur le cerveau, notamment à l’étude des effets de la psychothérapie sur le fonctionnement cérébral.
Ces travaux ont contribué à démontrer que la psychothérapie peut s’accompagner de changements mesurables dans le cerveau, à différents niveaux : fonctionnel, neurochimique et neuroélectrique.
Cette expérience m’a amené à considérer la psychothérapie non seulement comme un espace de parole, mais comme un processus réel de transformation du cerveau, du corps, des émotions, de la mémoire, des schémas et de la relation à soi.
IRM fonctionnelle, TEP et EEG
Au fil de ce parcours, j’ai travaillé avec trois grandes fenêtres sur le cerveau : l’IRM fonctionnelle, la tomographie par émission de positons et l’EEG. Ces méthodes m’ont permis d’étudier les circuits de la peur, les états émotionnels, la neurochimie, l’activité électrique cérébrale et certains mécanismes de transformation psychothérapeutique.